Eglise Evangelique Baptiste http://www.eglise-baptiste-montpellier.org de Montpellier posterous.com Tue, 15 Mar 2011 14:59:00 -0700 Comment nous trouver ? http://www.eglise-baptiste-montpellier.org/comment-nous-trouver http://www.eglise-baptiste-montpellier.org/comment-nous-trouver

Visualisez le lieu sur Google maps.

Et même mieux, vous pouvez noter le lieu si vous le connaissez et ajouter vos commentaires !

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Tue, 15 Mar 2011 14:51:18 -0700 Culte au Corum http://www.eglise-baptiste-montpellier.org/culte-au-corum http://www.eglise-baptiste-montpellier.org/culte-au-corum

Rendez-vous au Corum le 3 avril, à 10 heures, pour un culte en commun.

Les églises protestantes de Montpellier se rassemblent pour célébrer un culte. Cet évènement a lieu tous les deux ans, ce serait dommage de le rater.

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Wed, 17 Mar 2010 14:04:00 -0700 Musique en fête http://www.eglise-baptiste-montpellier.org/musique-en-fete http://www.eglise-baptiste-montpellier.org/musique-en-fete

Soirée musicale de qualité à Nîmes.

Au programme, différents styles de musique : musique celtique, chant lyrique, chœur (« le Madrigal »),… 

Entrée libre. Il y aura toutefois une collecte organisée au profit d’un projet-jeunes qui se déroulera cet été à MAHADAGA au Burkina Faso. Projet de trois semaines auquel participeront douze jeunes que C.-H. Gobat accompagnera. Pour en savoir plus, rendez-vous le 20 mars.

 

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Mon, 15 Mar 2010 14:42:00 -0700 Baptême, plénitude du Saint-Esprit et charismes http://www.eglise-baptiste-montpellier.org/lhistoire-de-lEglise-baptiste-de-montpellier-0 http://www.eglise-baptiste-montpellier.org/lhistoire-de-lEglise-baptiste-de-montpellier-0
La présente déclaration a pour objet d'exposer notre position, à la fois doctrinale et pratique, sur ce que l'on peut entendre sous les expressions : « baptême du Saint-Esprit », « plénitude du Saint-Esprit » et « charismes ».

« Baptême, plénitude du Saint Esprit et Charismes »

Préciser une position doctrinale oblige à constater des différences ou des divergences dans l'interprétation de l'enseignement biblique. Préciser une position pratique, c'est tirer les conséquences de la différence doctrinale. Nous nous attacherons à le faire dans un esprit irénique. Un désaccord, qu'il porte sur des idées ou sur des activités, n'exclut ni le respect ni la fraternité à l'égard de ceux dont on ne partage pas les points de vue.

Nous nous contenterons donc, sans entrer dans les détails d'une démonstration, d'exposer notre pensée de la manière la plus brève et la plus simple possible.

1. - Le « baptême du Saint-Esprit ».

L'expression « baptême du Saint-Esprit » est commode. Il convient cependant de remarquer qu'elle n'est jamais employée dans le Nouveau Testament.

Le nom « baptême » sans autre qualification y désigne toujours le baptême d'eau. Lorsqu'il est question du Saint-Esprit, seul le verbe baptiser est utilisé. À la voix active, il n'a qu'un seul sujet Jésus-Christ : « Il vous baptisera du Saint-Esprit », dit Jean. Lorsqu'il a pour sujet des personnes, le verbe est au passif : « nous avons tous été baptisés dans le Saint-Esprit », écrit Paul. Nul autre que Jésus ne peut accomplir cet acte.

Le baptême d'eau est un acte humain concret et visible. Le terme « baptême »signifie: « immersion », ce qui décrit exactement la forme que revêtait cet acte et qu'il doit continuer à revêtir. Le « baptême du Saint-Esprit » est un acte de Jésus-Christ. Il appartient au domaine spirituel. Le terme « baptême » a donc la valeur d'une image, non d'une description directe : l'immersion « dans l'Esprit » ne peut être que spirituelle, et l'emploi du mot « baptême » est donc symbolique.

Le « baptême du Saint-Esprit » trouve sa définition dans les paroles de Paul en 1 Co 12,13. Là se rencontre la seule formule qui permet de comprendre cet acte du Christ ressuscité dont elle précise l'effet : « Nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit, pour former un seul corps, soit Juifs, soit Grecs, soit esclaves, soit libres, et nous avons tous été abreuvés d'un seul esprit ».
 
Ainsi, en « baptisant » des hommes et des femmes « dans le Saint-Esprit », Christ les rassemble pour qu'ils forment « un seul corps ». L'image du « corps » est utilisée dans sa dimension universelle et non dans sa dimension locale (comme ce sera le cas en 1 Co 12,27). Le « tous » de l'apôtre désigne non seulement « tous » les chrétiens de Corinthe (et Paul avec eux), mais « tous » les chrétiens en général. Nul ne peut être « membre du corps » de Christ s'il n'a pas été « baptisé dans l'Esprit ». Quiconque est « membre de ce corps » a été « baptisé dans l'Esprit ».

Par ailleurs, il est clairement enseigné par le Nouveau Testament que la condition nécessaire et suffisante pour appartenir au Seigneur, et donc pour être membre de son corps, est la foi.

Ainsi l'expression « baptême du Saint-Esprit » désigne l'acte par lequel le Christ ressuscité unit à lui par la foi ceux que le Père lui a donnés.

Ce « baptême » coïncide donc avec la « repentance », la « conversion », le « changement de mentalité », la « régénération » et la « naissance d'en haut », autres descriptions des différentes facettes de l'application de l'œuvre de Christ à ceux qui lui appartiennent.

Il n'y a donc pas de possibilité pour qu'il y ait dans l'Église des « croyants » qui seraient « baptisés dans un seul Esprit » et des croyants » qui ne le seraient pas. La foi en Jésus-Christ est le fruit et le signe de ce « baptême ».

2. - La « plénitude du Saint-Esprit ».

Une autre expression désigne le rapport entre le Saint-Esprit et les croyants : c'est « la plénitude du Saint-Esprit ». Pas plus que la précédente, on ne la trouve dans le Nouveau Testament. Le seul terme employé est l'adjectif « rempli du Saint-Esprit », ou le verbe à la voix passive « être rempli du Saint-Esprit » (deux verbes différents en grec).

Les Actes des Apôtres parlent de croyants « remplis du saint-Esprit ». Cette expression désigne soit le résultat d'une intervention particulière de l'Esprit qui rend les croyants capables d'accomplir une action précise, notamment en matière de témoignage et d'annonce de la parole ; soit un état ou une qualité durables. C'est cette seconde acception qui sous-tend l'appel à « être remplis du saint-Esprit » que Paul adresse aux Éphésiens (Ép 5,18).

part d'un appel, qui concerne chacun, à se laisser pleinement diriger et instruire par la Saint-Esprit, ce qui implique d'accomplir les efforts nécessaires pour connaître et comprendre la pensée de Dieu telle qu'elle nous est présentée par la Bible. Selon Ép 5,15-20 la « plénitude du Saint-Esprit » concerne la vie du chrétien dans le monde actuel (15-16) ; elle demande l'exercice de l'intelligence en vue de comprendre a volonté du Seigneur (17a) ; elle conduit les chrétiens à mettre ensemble tout en œuvre pour l'édification de l'Église, dans la joie et dans la reconnaissance.

Le Nouveau Testament n'impose aucune « expérience »particulière dans aucun de ces deux domaines. Il ne fait d'aucune « expérience » particulière ni la conséquence nécessaire, ni la condition obligatoire, ni la marque irréfutable du « baptême » ou de la « plénitude »  du Saint-Esprit ».

3. - Les « charismes ».

En ce qui concerne les « charismes », ou les « dons de l'Esprit », nous n'entrerons ni dans une discussion théologique, ni dans des distinctions (qui seraient certes utiles ailleurs) entre talents « naturels » et « dons surnaturels ». Nous nous bornerons à exposer quelques idées simples, bibliquement fondées à notre avis, et appuyées par l'expérience.

Nous considérons que les talents innés, les compétences acquises, les dons spirituels ou les « charismes » sont, les uns comme les autres, des grâces que Dieu nous accorde selon sa libre volonté. Nous pensons qu'ils sont donnés, non en vue de la jouissance personnelle, de l'exercice d'un pouvoir, ou de l'établissement d'une hiérarchie, mais « en vue de l'utilité commune » (1 Co 12,7; 14,26).

Parce qu'ils ont pour objet le service, ils font de nous des serviteurs et ne peuvent être mis en œuvre que par des âmes de serviteurs. L'orgueil - même le « spirituel » -, la jalousie, l'ambition personnelle, les rendent inutilisables. Ils ne peuvent fonctionner que si l'on a en vue le bien spirituel de l'Église et des frères, pour la seule gloire de Dieu.

Aucun de ces dons ou de ces talents ne peut servir d'étalon de mesure pour juger de la qualité spirituelle d'une personne.

Accordés pour le bien commun, ils ne peuvent être utiles que dans l'harmonie de l'Église locale et sous le jugement de la parole de Dieu. Ceux qui en « possèdent » doivent accepter de voir leur activité soumise à l'appréciation de tous, et donc sujette à examen (1 Co 14,29). Nul ne peut, sous prétexte qu'il a reçu tel « charisme » ou qu'il dispose de tel « talent », s'élever au dessus de ses frères et sœurs, encore moins jouir d'une autorité sans contrôle.

Édifier l'Église, c'est la faire progresser dans la foi et la connaissance de Dieu, Père, Fils et Saint Esprit. Cela ne peut se produire que si la parole de Dieu est annoncée avec clarté et fidélité. La « métamorphose » par laquelle se manifeste la vie chrétienne passe par le « renouvellement de l'intelligence », et donc par une prédication, un enseignement et des exhortations « intelligibles » (Ro 12,2, Ép 4,23, 1 Co 14,19).

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Mon, 15 Mar 2010 12:00:00 -0700 L'histoire de l'Église Baptiste de Montpellier http://www.eglise-baptiste-montpellier.org/lhistoire-de-lEglise-baptiste-de-montpellier http://www.eglise-baptiste-montpellier.org/lhistoire-de-lEglise-baptiste-de-montpellier
L'histoire de notre Eglise débute dans les années 1920. Un petit commencement mais le témoignage d'une grande fidélité à l'Évangile.

Si l’on voulait écrire la préhistoire de notre modeste rassemblement, il faudrait remonter à la croix du Christ et à sa résurrection, car rien ni personne d’autre ne saurait fonder notre existence ; parcourir ensuite les chemins divers de l’histoire des Églises, les tâtonnements des premières communautés, l’affirmation progressive des certitudes essentielles de la foi ; discerner les dérives de la chrétienté et, sous l’imposante construction qui en est résultée, la persistance d’un mouvement évangélique, avec ses martyrs, ses grandeurs et ses erreurs ; découvrir, dès l’éclosion des grandes Réformes, luthérienne, calviniste et zwinglienne, l’essor persécuté des communautés mennonites, la douloureuse naissance des Églises baptistes ; aboutir enfin à l’installation, au début du XIXème siècle, des premières Églises baptistes en France, à la fondation, en 1895, de l’Église Évangélique Baptiste de Nîmes, à la création en 1921 de notre Association d’Églises.

Nous ne sommes pas, en effet, le produit d’une génération spontanée, sans lien avec aucun passé : nous sommes les héritiers, et qui devrions en être infiniment reconnaissants, d’une longue lignée de témoins.

Les années 1920 : un petit commencement

Il serait bien trop long d’évoquer, ne serait-ce qu’à grands traits, ce passé si instructif soit-il. Mais en ce jour où nous voulons témoigner de notre reconnaissance à Dieu qui nous a conduits en ces lieux, nous ne saurions manquer de rappeler le souvenir de Gabrielle Ladrech.

Venue à Montpellier (dans les années 20) avec sa famille catholique, cette jeune fille entre en contact avec l’Evangile par le moyen de l’Église Réformée Évangélique, dont les cultes avaient lieu à la "Chapelle" : ainsi nommait-on, tout simplement pour le différencier du Temple de la rue Maguelone, alors sous influence libérale, l’édifice, que nous connaissons bien, de la rue Brueys. Gabrielle Ladrech a trouvé en Jésus-Christ son Sauveur. Elle fait de la Bible une lecture assidue à l’écoute de la Parole de Dieu, qui la conduit progressivement à penser que le baptême des enfants ne correspond ni à l’enseignement du Christ ni à la pratique des apôtres. Elle s’en ouvre au pasteur Faivre, qui assure la desserte de la paroisse à cette époque. Ce dernier approuve son sentiment, mais refuse de la baptiser par respect pour la discipline de son Église. Il lui signale la présence à Nîmes d’une Église Baptiste, dont le pasteur, pense-t-il, sera en mesure d’accéder à son désir.

C’est ainsi que Gabrielle Ladrech est devenue membre de l’Église Baptiste de Nîmes, où elle se rendait aussi souvent que possible et où elle a lié de profondes amitiés. Elle avait déjà, à Montpellier, eu l’occasion de rendre témoignage à son Sauveur. Elle continue à le faire avec une intelligence, une ferveur, une foi, une bonté et un discernement qui mériteraient de longs développements. Autour d’elle se forme un groupe de croyants, que les pasteurs Dubarry, et Jalaguier, ainsi que Fernand Bonijoly, viennent encourager.
 
Une étape nouvelle

Après la guerre de 1939-1945, le groupe continue à croître. Des cultes ont lieu deux fois par mois, puis chaque dimanche ; enfin des études bibliques sont instituées le mercredi. Le jeudi, le pasteur Jalaguier donne un cours d’instruction religieuse à quelques jeunes. Mais le nombre des participants est, si l’on ose dire, trop grand. Les chaises se multiplient et s’entassent en encombrantes colonnes dans la maison de Gabrielle Ladrech. Celle-ci ne voudrait pas que les membres de sa famille qui habitent avec elle finissent, malgré leur compréhension, par en éprouver quelque gêne.

La solution est évidente : louer, ou acheter un local. Mais ne faut-il pas d’abord passer de l’état de groupe plus ou moins informel à la constitution d’une Église conforme à l’enseignement du Nouveau Testament ?

Robert Dubarry apporte au groupe un soutien sans défaillance et une affection profonde. Il hésite pourtant à trop hâter cette évolution. Les besoins de l’Église de Nîmes sont tellement pressants ! Ce qu’il souhaite, c’est de concentrer autant que possible les moyens disponibles dans la tâche, à ses yeux – et non sans raison – primordiale, de l’édification de cette Église. Par ailleurs, la situation religieuse à Montpellier n’est guère encourageante. Le conflit qui, en 1938, a déchiré l’Église Réformée Évangélique (la Chapelle), lorsque la majorité de ses membres a décidé d’entrer avec le Temple de la rue Maguelone dans l’unité de l’Église Réformée de France, a laissé trop d’amers souvenirs et de blessures ouvertes. Créer une nouvelle Église, Baptiste celle-là, ne risque-t-il pas d’ajouter aux tensions ? Mais les nouveaux venus dans le groupe de Montpellier ne se sentent plus tout à fait membres de l’Église de Nîmes. A la distance – il n’y a pas encore d’autoroute, les voitures sont rares, le mode normal de locomotion est le train – s’ajoute la réalité d’une vie communautaire nouvelle, qui a peu à peu acquis, sauf le nom, toutes les caractéristiques d’une véritable Église.

C’est à Frédéric Jalaguier que l’on doit d’avoir entraîné la décision la plus sage, et obtenu, non seulement le consentement des Montpelliérains, mais l’accord unanime de nos frères Nîmois, y compris, évidemment, celui de Robert Dubarry.

En 1967, le groupe se constitue en Église locale, annexe pleinement autonome de l’Association cultuelle de Nîmes. La même année voit l’achat du local de la rue Poitevine, un ancien laboratoire d’aspect sinistre, mais dans lequel le regard prophétique de Mademoiselle Ladrech a discerné l’instrument qu’il pouvait devenir. La générosité de notre sœur, celle des quelques membres de l’Église, l’apport de nos frères de Nîmes permettent de couvrir tous les frais dans un temps record. Une équipe enthousiaste de Montpelliérains et de Nîmois donne à ce local un aspect avenant, plus en rapport avec sa nouvelle destination.

La modification de notre statut a entraîné un autre changement ; plusieurs des anciens habitués nous ont quittés. L’Église ne compte que sept membres, mais un bon groupe reste fidèle à nos rencontres. Notre installation a été aussi discrète qu’il est possible. Nous ne voulions pas causer le moindre trouble dans le paysage religieux de notre cité. L’orientation de notre activité visait le témoignage, non la polémique. Témoignage auquel Dieu, dans sa grâce, a bien voulu accorder quelques fruits, puisque le nombre des membres grandit peu à peu.

Vers la maturité

Tout n’est pas facile, cependant. L’Église n’a pas de ministère à plein temps, ce qui peut être intéressant sur le plan financier, mais l’est beaucoup moins sur celui des activités. L’essentiel est cependant assuré. Le concours régulier des pasteurs de l’Église de Nîmes, les visites de pasteurs de notre Association contribuent à notre édification.

La situation religieuse évolue. 1968 crée les turbulences que l’on sait, avec de graves conséquences sur la pratique religieuse traditionnelle. Parallèlement, une nouvelle Église se forme à Montpellier, née d’une dissidence au sein de l’Église Réformée Évangélique Indépendante : le Centre Biblique s’installe à quelques encablures de nous, rue du Cardinal de Cabrières. Des rapports se nouent entre nos deux communautés sans que cela entraîne de notre côté une modification de notre comportement envers nos frères Réformés Évangéliques.

Peu à peu, d’ailleurs, commence à s’opérer un mouvement qui aboutira à la création de la Conférence Pastorale de Montpellier, à laquelle, disons-le tout de suite, nous sommes heureux d’avoir consacré une part relativement considérable de notre temps et de nos efforts.

C’est une époque heureuse et difficile. Heureuse, parce que visiblement l’Église s’édifie au meilleur sens du terme, parce que, en même temps, s’établit entre nous une véritable et précieuse amitié fraternelle. Difficile, parce que nous manquons de moyens, et que nous sentons douloureusement la distance qui sépare ce que nous voudrions faire – peut-être ce que nous devrions faire – de ce que nous pouvons réaliser.

Nous sommes depuis 1970 membres de l’Association Évangélique d’Églises Baptistes de Langue Française, nous participons de tout notre cœur à sa vie, nous sentons toute la force des liens qui nous unissent à nos Églises - sœurs.

Nous continuons à avoir avec nos frères de Nîmes une relation privilégiée. Avec eux, nous gérons le Centre de vacances de "la Source".Nos deux Églises assument ensemble la responsabilité de l'implantion d'une Eglise à Lunel. Nous avons acheté pour eux et avec les amis de Lunel "la Maison de l’Évangile".

Nous avons établi avec les Églises de notre entourage montpelliérain des relations fraternelles d’une grande qualité. Nous espérons avoir agi utilement dans le cadre de la pastorale Montpelliéraine et nous continuons de le faire. Là comme ailleurs nous avons mis l’accent sur la nécessaire priorité de la fraternité chrétienne et du respect mutuel par rapport à toutes les collaborations, si nécessaires soient-elles.

Nous avons du reste apporté notre concours loyal et désintéressé à plus d’une entreprise commune. Nous avons avec le GBU (Groupe Biblique Universitaire) une amitié ancienne et toujours nouvelle (il le faut bien : les GBU sont perpétuellement en voie de renouvellement). Nous avons été heureux de voir des missionnaires du MENA fréquenter nos réunions : ils nous ont communiqué quelque chose de leur intérêt pour l’annonce de l’évangile en milieu musulman, et nous espérons en retour leur avoir donné au moins l’appui de notre affection.

Nous sommes reconnaissants d’avoir pu apporter un concours, si modeste soit-il, à la Faculté de Vaux et à l’Institut Biblique de Genève.

Aujourd'hui et demain

Depuis Novembre 1998 nous sommes installés dans les anciens locaux de l'Armée du Salut. Nous étions rue Poitevine, nous n’étions pas Poitevins : «vous êtes étrangers et voyageurs sur la terre». Nous sommes désormais passage de l’Imprimerie : nous sommes en effet de passage ; mais de l’Imprimerie : nous sommes lecteurs du Livre, liés à l’Écriture.

Nos circonstances sont bien différentes de celles de nos débuts, la composition de notre communauté a profondément changé, mais nous avons gardé le même souci de fidélité, le même désir d’honorer ceux qui cherchent le royaume de Dieu et sa justice, et la même ambition : servir.

Au terme d’un exposé bien incomplet, plusieurs questions peuvent se poser. L’une d’elles est celle-ci : notre témoignage a-t-il une valeur ? Nous savons seulement ceci, c’est que le Christ nous demande d’être des témoins. Tels que nous sommes, avec ce que nous savons et les moyens dont nous disposons, avec notre faiblesse et notre insuffisance, mais avec son secours. Nous ne pouvons autrement, nous ne devons pas autre chose. A l’appel qui nous est adressé : «soyez mes témoins», il n’est qu’une réponse : «nous voici puisque tu nous envoies».

Autres questions possibles : que pense-t-on de nous ? Sommes-nous bien compris par nos frères ? Je ne sais pas. «Sommes-nous les meilleurs ?». Il suffit d'avoir énoncé cette question pour s’apercevoir qu’elle n’a pas de réponse : comment en effet pourrions-nous savoir où en sont les autres ? Et à quelle mesure les mesurerons-nous ? Que dire alors ? Simplement ceci : «Comme tous nos frères, et, s’ils y consentent, avec eux, nous voulons du moins devenir meilleurs, pas meilleurs que les autres, non : meilleurs que nous ne sommes».

Restent trois vieilles questions qui ont, elles, une réponse :

D’où venons-nous ? De Christ.

Où allons-nous ? Vers Christ.

Qui sommes-nous ? Nous sommes, nous voulons être des témoins de sa vérité et de son amour.

Le monde a changé. Nous pensons avoir pu nous adapter sans trahir.

A Dieu seul la gloire !

André Loverini

Les pasteurs de notre histoire

1971-1973 - Le tout jeune Daniel MOLLA accompagné de son épouse Anne, nous donna deux ans de sa vie, d’abord en qualité de stagiaire, ensuite comme pasteur. Nous avons apprécié sa chaleur méridionale et la force de ses convictions. Leur séjour à tous deux a été trop bref, mais il reste mémorable.

1973-1983 - Le ministère de David et de Barbara ELLIS a duré dix ans. Venu d'Irlande, notre frère a réussi, dans un temps record, à maîtriser bien des subtilités de notre langue. Son humour s’alliait à une réelle profondeur de pensée, il a eu avec les jeunes des relations excellentes, et nous avons tous beaucoup reçu de son enseignement et de son amitié.

1983-1987 - Nous sommes restés sans ministère à plein temps, aidés par la présence de Jean-Marc Ausset, à qui nous devons la création et la première organisation de notre association diaconale, et la fondation du groupe de Lunel, et par celle d’Issac Zokoué, alors en cours d’études à la Faculté de Théologie Protestante, aujourd’hui Doyen de la Faculté de Théologie de Bangui, qui nous a accompagné de son affection et de ses conseils.

1987-2002 - Ministère de Étienne Grosrenaud et de Jacinthe son épouse Québécoise. Nous avons pu apprécier leur dévouement, mais aussi toutes leurs qualités de service, dans l’enseignement, dans l’accompagnement pastoral, dans le conseil informatique, et dans toutes sortes de domaines théoriques et pratiques.

Depuis Août 2002 - Didier et Catherine Roca sont le couple pastoral de notre communauté.

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